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Le bien-être au travail pour sur­monter la crise ?

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Temps de lecture : 9 minutes

L’un des objectifs de tout bon manager est d’amener son équipe à une meilleure per­for­mance. Mais quiz du contexte sani­taire et du télé­travail ? Les règles ont été cham­boulées et les équi­libres dés­équi­librés… Avec la Covid-19 qui s’inscrit dans la durée, le bien-être au travail devient une priorité pour les entre­prises. Le moral des gérants et de leurs col­la­bo­ra­teurs a for­tement chuté en deux ans. Les sémi­naires sont un moyen de dyna­miser les équipes pour sur­monter la crise. Et c’est ce qu’Impact Evo­lution a choisi !

Focus d’une TPE toulousaine

 

 

« Le premier confi­nement a été plus com­pliqué à vivre que les autres car c’était inconnu » annonce l’un des membres de la team d’Impact Evo­lution. Toute l’équipe est attablée et Sté­phane Lévin, l’organisateur du Team Building d’Impact Evo­lution au cœur de l’Ariège, écoute atten­ti­vement leurs res­sentis sur les dix-huit der­niers mois. L’équipe s’est mise en télé­travail quelques jours avant l’annonce du premier confi­nement, grâce à l’anticipation des boss, puis entre novembre 2020 et mars 2021. Ils racontent leurs sen­ti­ments face à cette crise inédite et leur manière de fonc­tionner depuis. Les associés de l’agence de com­mu­ni­cation bal­ma­naise décrivent leur res­senti durant cette période si par­ti­cu­lière. « Ce qui a été com­pliqué pour nous, c’est de s’assurer que chacun des membres de notre équipe malgré le contexte tenait le coup. Et avec la dis­tance, ce n’était pas facile. Nous avons senti quelques semaines après le confi­nement le léger creux de la vague. Nous avons alors réfléchi à mettre en place des petits rituels comme nous le fai­sions en pré­sentiel. Tous les matins par exemple nous avions un temps de « thé ou café », une petite pause intro­ductive à la journée où chacun prenait devant son ordi son petit café, thé ou jus d’orange. Tout un chacun pouvait s’exprimer sur la fin de journée, sur les petites pro­me­nades auto­risées d’une heure autour de chez soi… C’était un moyen comme un autre de se sentir plus proches et plus soudés les uns les autres ».

 

L’agence de com­mu­ni­cation est loin d’être la seule dans ce cas. La crise sani­taire a de lourdes consé­quences sur le moral des gérants d’entreprises et leurs salariés, tous niveaux confondus. Selon une étude menée par Opi­nionWay pour Empreinte Humaine publiée en mars 2021, 45% des Français res­sentent de la détresse psy­cho­lo­gique. Le nombre de dépres­sions sévère a doublé en un an. 36% des salariés ont besoin d’un accom­pa­gnement pour sur­monter leur dépression. Ce taux est par­ti­cu­liè­rement inquiétant quand on le compare à ceux d’autres pays, tel que le Québec (7 à 9%).

 

Les télé­tra­vailleurs sont les plus enclin à cette détresse, surtout s’ils habitent dans moins de 40 m². 75% d’entre eux sont exposés à ce mal-être. Cela est prin­ci­pa­lement dû au manque de com­mu­ni­cation avec leurs col­lègues et au sen­timent d’isolement. « Nous avons res­sentis cette dif­fi­culté de mêler sur le même terrain géo­gra­phique son bureau, son lit et son canapé. Ceci dit quelques anec­dotes rigo­lotes nous rap­pellent aussi quelques bons moments : le chat qui monte sur le clavier en pleine visio par exemple » racontent les deux gérants de l’Agence avec humour.

 

Paral­lè­lement, 30% des sondés affirment que la com­pé­tition entre col­lègues a for­tement aug­mentée et un Français sur deux estiment que leurs clients sont plus agressifs.

 

Ce mal-être au travail se fait éga­lement res­sentir sur les arrêts maladie. 21% de ceux-ci sont pris pour des « troubles psy­cho­lo­giques comme les dépres­sions, le stress ou encore l’épuisement pro­fes­sionnel », explique le baro­mètre sur l’absentéisme en entre­prise publié par la mutuelle Malakoff Humanis.

 

Ces détresses psy­cho­lo­giques touchent toutes les caté­gories de salariés. 62% des employés de moins de trente ans sont dans cette situation. Les femmes sont essen­tiel­lement tou­chées puisque 53% d’entre elles estiment res­sentir du mal-être au travail depuis la pan­démie. 38% hommes sont éga­lement impactés. Près d’un manager sur deux connait ce risque psy­cho­lo­gique. Et un tiers des salariés craignent des sui­cides au travail.

 

Chez Impact, nous avons tenu bon et, d’un commun accord, nous avons repris le pré­sentiel au fur et à mesure, en res­pectant les gestes barrières.

L’urgence du bien-être au travail

 

 

Plu­sieurs fac­teurs entrent en jeu pour com­prendre le bien-être au travail, tels que la santé, la sécurité, l’intérêt du travail, la lutte contre le stress ou encore les rela­tions entre les col­lègues et la hié­rarchie. Pour faire redes­cendre la pression de la crise et recharger les bat­teries des équipes, les sémi­naires sont les bienvenus.

 

Alors, vous l’aurez compris, dans l’anticipation, les diri­geants de l’Agence ont mis en place une action pour charger les bat­teries à fond pour la rentrée et remercier l’équipe de s’être serrée les coudes.

 

Sortir du cadre de l’entreprise permet de mieux connaitre ses col­lègues et de les voir sous un autre jour. Le « patron » ou l’employé peuvent ne plus être vu de la même façon lors de ce séjour car le sen­timent de hié­rarchie est atténué. Il est pos­sible de découvrir les talents cachés de son col­lègue que l’on connait pourtant depuis plu­sieurs années ! L’entre-aide et l’écoute de l’autre inter­viennent aussi gran­dement. Qui plus est si l’organisateur est un Explo­rateur scien­ti­fique et un confé­rencier-auteur hors pair !

Le Team building, des avan­tages approuvés par Impact Evolution

 

 

C’est au cœur des Pyrénées ariè­geoises que l’équipe de l’agence Impact Evo­lution a puisé de nou­velles énergies. Sté­phane Lévin, Explo­rateur Scien­ti­fique, Confé­rencier et Orga­ni­sateur de Team Building, leur a concocté un pro­gramme de « reboostage » sur deux jours.

 

Alors, vous l’aurez compris, dans l’anticipation, les diri­geants de l’Agence ont mis en place une action pour charger les bat­teries à fond pour la rentrée et remercier l’équipe de s’être serrée les coudes.

 

Le lundi matin, après un copieux petit-déjeuner, les cinq Tou­lou­sains prennent la route pour rejoindre un sentier de ran­donnée. Sté­phane Lévin les conseille sur la position à adopter pour être tou­jours en sécurité lors de ce par­cours. « Mettez vos pieds en position “10 h 10” pour éviter de vous tordre la che­ville lorsque vous des­cendez » explique le guide. « Il est pré­fé­rable d’agrandir la lon­gueur des bâtons de marche pour la des­cente et de les rétrécir pour la montée » annonce-t-il. Il faut dire que la pré­pa­ration phy­sique et les astuces, Sté­phane Lévin en connait un rayon comme on dit !

Lors de la pre­mière ascension, les dif­fé­rences entre les membres de l’équipe com­mencent à se faire res­sentir. Quand cer­tains marchent rapi­dement devant, d’autres res­sentent des pro­blèmes de souffle ou des dif­fi­cultés dans les jambes. Mais le bien-être de tous est assuré. Per­sonne n’est laissé de côté car tout le monde avance (presque) comme main dans la main et la ran­donnée continue serei­nement. Après l’effort, le réconfort avec un paysage de carte postale à vous couper le souffle…Déjà qu’à plus de 2000 mètres, on a tou­jours moins de souffle ! La vue sur la vallée enso­leillée est épous­tou­flante. Les cinq ran­don­neurs du dimanche (ou lundi !) et Sté­phane Lévin conti­nuent leur route. Au bout de celle-ci, un petit lac magique à l’eau cris­talline les attend.

Les membres d’Impact se dis­persent durant ce temps de repos et de prise de temps pour soi, où chacun se retrouve. L’un d’eux s’éloigne du point d’eau pour contempler la vue de plus haut et prendre quelques photos. Sté­phane Lévin propose au reste du groupe de se baigner. Les diri­geants le rejoignent. Ces deux cou­rageux entrent d’un coup dans l’eau à 16°C, leur col­la­bo­ra­trice, elle, préfère ne tremper que les pieds. Après un bon bain, toute l’équipe se retrouve pour par­tager le bon panier-repas concocté le matin par Vir­ginie du gite La Ber­nadole (une petite mer­veille aussi, et des pro­prié­taires d’une extrême gen­tillesse). Tout le monde contemple le paysage pendant un long et reposant moment dans la nature. Le temps s’arrête, enfin presque car il est déjà temps de repartir ! Hop en avant pour la redes­cente à pied et le retour au gite en 4x4 les cheveux dans le vent et des images pleins les yeux.

Rebooster l’équipe et conseils d’explorateur

 

 

Le len­demain matin, Sté­phane Lévin donne une confé­rence per­son­na­lisée autour de ses grandes thé­ma­tiques comme l’anticipation des risques ou encore le mana­gement des équipes. Il est vrai que ses propres expé­riences comme son hivernage de quatre mois au pôle nord lui per­mettent aujourd’hui de faire le parallèle avec le monde de l’entreprise. « Je me suis posé beaucoup de ques­tions pour anti­ciper le plus de risques pos­sibles » explique-t-il. Que faire si l’on se retrouve en face d’un ours blanc ou encore quelle veste est la plus adaptée aux tem­pé­ra­tures extrêmes ? Le confé­rencier les transpose aux enjeux des entre­prises de tous sec­teurs et aujourd’hui prin­ci­pa­lement autour du domaine d’expertise d’Impact Evo­lution. Mais dans le fond ceux qui ont lu ses livres, notamment son dernier « Métier : explo­rateur scien­ti­fique », verront assez rapi­dement qui est cet « Homme hors norme » au passé si rempli et à l’histoire si dense. C’est pourtant avec beaucoup d’humilité qu’il partage tout cela. Chacun réfléchi, analyse et retranspose à sa manière. C’est aussi pour cela que ce sémi­naire est si riche. Peut-être un moyen aussi de s’adapter, ou de se réadapter…

 

« Ana­lyser et s’approprier le milieu, connaitre son matériel et son équi­pement, établir et res­pecter les pro­cé­dures… » le confé­rencier liste tous les para­mètres à prendre en compte pour pré­venir une action, aussi bien pour une entre­prise que pour partir en expé­dition. Toute l’équipe écoute avec attention et pose des ques­tions sur ce thème. Même Myr­tille, la mas­cotte de l’agence !

Coor­di­nation et coopé­ration de l’équipe

 

 

Plus qu’un simple voyage, ce sémi­naire apporte de nom­breux avan­tages pour les sociétés et leurs équipes. Le Team Building crée ou ren­force les liens entre les membres d’une même entité. Il permet éga­lement de déve­lopper la per­for­mance des équipes. Cette der­nière est conso­lidée par la soli­darité en entre­prise et l’intelligence col­lective créées par les acti­vités. Ce séjour apaise aussi les éven­tuels conflits et ins­talle une relation de confiance.   Dans ces objectifs, Sté­phane Lévin concocte pour Impact Evo­lution plu­sieurs acti­vités en forêt. Dont celle d’allumer un feu avec le bois présent dans les alen­tours… et cela avec…une seule demie allu­mette ! Le choix s’opère : on bosse par groupe de deux ou on unit nos forces. De manière unanime, les cinq Tou­lou­sains décident de réunir leurs forces, se mettent au travail et s’organisent. Au bout de plu­sieurs ten­ta­tives ratées… et cinq allu­mettes fina­lement, le feu survit et prend de l’ampleur. Les conseils de l’explorateur scien­ti­fique et la coopé­ration de l’équipe ont permis cet exploit. Et quelle joie !

Pour finir la journée et le sémi­naire, Sté­phane Lévin leur apprend à uti­liser cor­rec­tement une carte et une boussole. Comment bien orienter sa carte ? Comment cal­culer sa direction avec une boussole ? Comment se repérer pour retrouver un croi­sement ? Désormais, si le groupe envi­sa­geait poten­tiel­lement d’être perdu, il saurait retrouver le droit chemin ! C’est une bonne chose car si vous ne savez pas ou vous allez, vous risquez d’arriver ailleurs !

Toute l’équipe d’Impact Evo­lution repart redy­na­misée et enchantée de ces deux jours en Ariège en com­pagnie de Sté­phane Lévin.

Un aperçu de ce que nous avons vécu ?

 

 

Assez parlé ! Nous vous laissons jeter un œil sur ce que nous avons pu vivre sur ces quelques jours en Ariège, avec ce que nous avons pu capter avec nos téléphones. 

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